La semaine gratuite Comme J’aime pointée du doigt par les autorités

La semaine gratuite mise en avant par Comme J’aime dans ses publicités et sur son site Internet ne vous a peut-être pas échappé. C’est justement cette allégation qui a été remise en cause par les autorités. Le fondateur de l’entreprise, Bernard Canetti, se défend face à la condamnation pour pratique commerciale trompeuse. Voyons ensemble ce que signifie vraiment la semaine gratuite revendiquée par Comme J’aime.

Semaine gratuite comme j aime (1)

Pourquoi ces problèmes avec la justice ?

Comme je l’avais expliqué dans mon avis sur Comme J’aime, la semaine gratuite, n’est en réalité, pas si gratuite que ça. Revenons dès maintenant sur les conditions nécessaires pour pouvoir bénéficier de cette semaine de test :

  • Vous devez d’abord passez commande pour un programme de 4 semaines
  • Si vous n’êtes pas satisfait à la fin de la première semaine, il faudra en informer le service clients (serviceclients@commejaime.fr) et renvoyer les 3 semaines restantes non consommées
  • Les Frais de port sont à votre charge

Plutôt que de semaine gratuite, il s’agit en fait d’une offre satisfait ou remboursé. C’est d’ailleurs à ce même sujet que l’Association nationale de défense des consommateurs et usagers avait saisi le tribunal en mai dernier. À partir du moment où vous allez devoir payer, la gratuité promise n’a plus trop de sens. D’autant que le terme gratuit est très encadré par les autorités et les droits des consommateurs.

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La semaine gratuite toujours d’actualité ?

Bernard Canetti Comme Jaime Condamné pour pratique commerciale trompeuse par le tribunal de grande instance de Paris, la juge n’a pas donné raison à Comme J’aime et sa première semaine gratuite. Pour Bernard Canetti, ce n’est pas un problème, selon lui c’est la tournure qui est à revoir : « Il n’y a aucun problème. Si la cour considère que le fait d’utiliser le mot gratuit est maladroit, on va changer ce terme », a-t-il déclaré.

L’entreprise devra cependant payer 10 000 € pour motif d’atteinte portée à l’intérêt collectif des consommateurs.

Pour la suite, l’association des consommateurs ne souhaite pas en rester là et demande à ce que le sujet soit traiter plus en détail. Le procès pourrait durer encore 2 ans… affaire à suivre.

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